Dernier post de 2010… The End
29 juillet 2010 at 19 07 31 0731 Laisser un commentaire
Bon jeudi,
Hier se terminait le festival Fantasia après 21 jours de cinéma hors norme. On a terminé le tout en beauté à la Place des Arts (la grande salle : Wilfrid Pelletier), où était présenté le montage original du très culte film de science fiction allemand Metropolis, qui a influencé des légions de réalisateurs depuis sa sortie dans els années ‘20, qu’on pense aux Blade Runner, The Wall, Back to the Future, The 5th Element, Dark City et même des jeux vidéo comme BioShock. Bref, un film iconique, tournée en noir et blanc, muet de surcroit, que les festivaliers eurent le bonheur de voir accompagné d’un orchestre de 13 musiciens (cordes, cuivres, claviers, clavecin, percussions…), qui passait de musiques actuelles à tendance expérimentale (limite bruitistes) à des partitions plus classiques (voire épiques). Un moment inoubliable.
Nos coups de cœur?
1- Nevermore, an Evening with Edgar Allan Poe: Notre point fort du festival. Bien que ce ne soit pas du cinéma proprement dit, voir un acteur culte d’expérience (Jeffrey Comb, habité) livrer un poignant et ultra-demandant monologue (de façon très physique), mise en scène et écrit par ses collaborateurs de longue date (respectivement Stuart Gordon et Dennis Paoli; ils étaient tous trois sur place – et ont bossé sur 2 classiques du genre, soit Re-Animator et From Beyond, deux adaptations de Lovecraft) fut une expérience unique et inoubliable. Merci mille fois Fantasia.
2- The Life and Death of a Porno Gang : Loin d’être pour tous les publics, les plus avertis seront surpris et saisis par ce petit film audacieux (de Serbie), qui est réellement aussi original que dur, par moment vraiment marrant ou poignant (même brièvement choquant), mené par des acteurs efficaces. Pour ceux ayant trippé sur Ex-Drummer, il y a quelques années.
3- Ex-Aequo : Lemmy (‘rockumentaire’ fort distrayant et informatif sur le plus grand hard rockeur ever), Metropolis (voir plus haut), The Devils (singulier film ‘religieux’ que vous ne verrez jamais passer à la télé à Pâques) et Scott Pilgrim Vs. the World (voir notre critique d’hier; FYI, on l’a mit en 3e place ex-æquo avec 2autres films, car pour votre scribe il n’est pas vraiment dans la sélection officiel du festival, ayant déjà une sortie en salle de prévue – pour le 13 août).
Notre coup de masse?
A Serbian Film. Film indubitablement puissant, qui frappe fort mais bas et beaucoup trop gratuitement pour être qualifié d’excellent. Esthétiquement parfait (très clinique, bien filmé, musique industrielle appropriée) mais coulé surtout par le manque de contexte explicatif (les métaphores passent tout droit au dessus de la tête de ceux qui ne connaissent pas le contexte politique et social de la Serbie). Lourd, pervers et dépravé. Un conseil : vous n’avez vraiment pas besoin de voir ça.
P.S. Pas mal de nos collègues critiquent leurs derniers films ci-dessous et/ou nous livrent leurs coups de cœur de l’édition 2010
- Christophe Gagné alias Kristof G., votre humble scribe et webmestre de Fantistof ET Coordonnateur aux Événements des Communications d’Ubisoft Montréal
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Mesrine
Wow, ça remontait à Che Part One et Che Part Two, le dernier film biographique de quatre heures divisé en deux parties. Comment quatre heures de film, ça peut parfois ne pas être assez. Surtout si jamais vous êtes un de ces junkies du cinéma, un maniaque du grand écran. Mesrine et son audace sans limites, aussi fascinant que le Che de Soderberg, mais plus intense ça c’est certain. Comment c’est toujours bon une longue histoire portant sur la vie d’un rebelle qui n’a pas froid aux yeux! Mesrine : L’instinct de Mort et Mesrine : L’Ennemi Public no.1 sont deux films à la hauteur de l’homme dont ils parlent. Deux films dont on va se souvenir longtemps.
Bon, même si on tient à répéter que les quatre heures du film passent vite, il faut reconnaître que L’Instinct de Mort est un peu long à décoller. C’est probablement ce qu’on a le plus à reprocher à Mesrine, ça et le fait que le début de cette première partie est également un peu décousu. On a un peu de difficulté à embarquer, mais comme toute biographie, Che y compris, il faut sauter les détails pour parler des choses importantes, même si on possède de quatre heures pour raconter notre histoire… en fait, surtout si doit captiver les gens pendant quatre heures…
L’histoire de Mesrine est simplement captivante et surtout surprenante. De voleur de banque à évadé de prison, il aime les femmes et il aime l’argent. Il aime l’argent, mais il aime aussi beaucoup la gloire. Du début à la fin, on a droit à un personnage vraiment audacieux, charismatique, et un peu débile. Un personnage qui se retrouve dans des situations dignes des meilleures fictions du cinéma. Mais tout ça, il ne faut pas oublier que c’est arrivé pour vrai. Ces situations vécues pour vrai valent clairement la peine qu’on prenne quatre heures pour en parler. L’instinct de Mort va savoir obtenir votre attention, mais L’ennemi public no.1 va simplement vous garder accroché à votre siège et ne vous laissera plus en partir. Le plus impressionnant c’est que derrière Mesrine on ne verra pas Vincent Cassel, probablement au point où il serait difficile à l’avenir de ne pas voir Mesrine derrière Vincent Cassel.
Un vrai chef d’œuvre fait de manière à ce qu’on ne voie pas que ça ait été fait tout court. On y croit, c’est bien réalisé, crédible, captivant, comme si c’était fait des mains de Mesrine lui-même. Un film comme un des ses vols de banques; un vrai coup fumant!
Top 3 Fantasia 2010
3- Scott Pilgrim Vs. The World : Ce film vole tout juste la place à [REC] 2 parce que même si c’est mainstream (ce qui n’est pas toujours mauvais en soit), c’est super original, très bien réalisé et dynamique jusqu’à la fin. En fait, on voit dans ce film des éléments qu’on a l’habitude de ne voir que dans les bandes dessinées et les jeux vidéo et c’est très rafraichissant et même brillant! Même si la fin manque un peu de ce souffle innovateur, on va en rire un bon coup et en garder un souvenir surpris. [REC] 2 était kick-ass, mais ce n’était pas le premier.
2- Rubber : Original à la mort! Ce petit bout de rubber va m’avoir marqué longtemps! Surtout ses ondulations mortelles. Ce film a plusieurs niveaux qui malgré le ridicule du film font réfléchir. L’histoire sort de l’ordinaire, réinvente son genre, et fait rire. Un film qu’il va me falloir partager avec bien des amis!
1- Castaway on the Moon : Simplement parce que ça a été pour moi le film le plus captivant du festival. C’était original, drôle et réaliste. Tu sors de la salle avec un solide sourire au visage. L’histoire à eu sa bonne narration, les personnages ont chacun leur bons interprètes et le film, le bon mood. Un petit bijou en or bien précieux.
- Samuel Jacques, Lighting Artist, Ubisoft Digital Arts
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Fatso
L’histoire d’un dodu pervers qui se masturbe sans arrêt… comment cette idée pourrait donner un bon film? Eh bien, Fatso a pris cette formule puis en a fait très bon film. Le film raconte l’histoire de Rino Hansen, un puceau à la masturbation facile, qui vit dans la maison qui appartenait à sa grand-mère maintenant décédée et qui a pour seul ami (mis à part sa fidèle main droite) Filip, un asthmatique débauché qui ne fait que se vanter à Rino de ses exploits sexuels avec une dame de 55 ans. Son père, le propriétaire de la maison, lui annonce un bon matin qu’il a décidé de louer une chambre à une jeune Suédoise de 22 très insouciante et libertine. Rino, pas très chaud à l’idée de partager sa demeure remplie de vieux Kleenex et tachée de son fluide corporel, panique un peu avant de voir la créature de ses rêves entrer dans sa vie. La nouvelle coloc’ de Rino, Malin, finira par faire sortir Rino tranquillement de sa coquille, pour l’ouvrir sur le monde réel. Un film à la fois touchant et très drôle, évidemment, avec des jokes facile de cul mais qui font très bien la job.
A Little Pond
Un film vraiment trop long pour rien. Normalement j’aime les films historiques ou de guerre, avec un bon contenu et une histoire bien racontée, comme Schindler’s List ou Amistad. A Little Pond, c’est une suite de moments longs et pénibles de gens exilés de leur village qui marchent, marchent et marchent encore, pour ensuite changer de direction puis marcher et marcher encore. Pour finir avec un 20 minutes de pow-pow, d’explosions et de membres arrachés, puis finir sur une note tristounette qui tombe à plat.
Scott Pilgrim Vs. the World
Comment dire… AWESOME!!! J’avais déjà des grosses attentes envers ce film et souvent quand j’ai d’aussi grosses, je me retrouve déçu. Mais avec Scott Pilgrim, non seulement mes attentes ont été atteintes, mais elles été légèrement dépassé. L’histoire reste une histoire d’amour d’ados cu-cul, mais racontée d’une façon catoonish très imprévisible et pleine d’images. Personnellement, je n’ai pas lu la bédé avant de voir le film, je ne peux donc pas dire si le film est meilleur ou moins bon que la bédé. Tout ce que je peux dire, c’est que vous n’avez pas besoin de la lire pour apprécier ce petit bijou de film. Non seulement le film est bon, mais il est beau à regarder : même s’il a beaucoup d’effet spéciaux on est jamais saturé et chaque effet à sa place et sa raison d’être. À voir et revoir.
Top 3 Fantasia 2010
Film Asiatique :
- Castaway on the Moon
- Le Grand Chef 2 : Kimchi Battle
- Ip Man 2
Film International :
- Tucker & Dale Vs. Evil
- Doghouse
- Fatso
Mention spéciale: The Life & Death Of A Porno Gang
- Papou alias Pascal Deschatelets, Testeur Outil, Your Shape.
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Pour commencer, je dois dire que j’ai vu des tonnes de films bizarres et choquants dans ma vie. Mais aucun n’arrive à la cheville d’A Serbian Film. Le mot choquant prend tout son sens après avoir vu ce film. Chapeau à l’équipe, car il fallait oser et se forger un chemin pour arriver à terminer ce film. Le réalisateur, Srdjan Spasojevic, a dû entre autre trouver plus qu’une compagnie qui était prête à transférer le film en numérique, car toutes les compagnies ayant accepté ont tour à tour refusé de compléter leur contrat (excepté la dernière, sinon on n’aurait jamais pu voir ce film). En taisant le nom de la compagnie en question, cette même compagnie a envoyé une meute de loup empêcher la diffusion du film lors de la 1ère présentation. Ce n’est pas peu dire, ils croyaient faire affaire avec un « snuff » film…
Le film dénonce la pauvreté et le découragement du peuple de la Serbie. L’histoire est heureusement pas basée sur un fait vécu, mais plusieurs scènes vont vous surprendre au minimum et choquer la grande majorité des spectateurs. C’est un film qu’on pourrait comparer facilement à Salò A.K.A. 120 Jours de Sodome. Ce film rend le spectateur inconfortable peu à peu. Personnellement, je me sentais sale rie qu’à regarder ce film… Sans vouloir spoiler quoi que ce soit, les scènes choquantes vont vous marquer longtemps. L’acteur principal, Srdjan Todorovic, se donne à fond dans ce film… On ressent à travers lui le désespoir, la tristesse et la rage, ce qui rend le film encore plus difficile à regarder pour certains. Ça fait réfléchir! Un film à voir, mais cœurs sensibles s’abstenir.
Deliver Us From Evil est un film danois, dont le 1er point qui me vient à la tête, est le sous-titrage en blanc que le spectateur a du mal à lire tout le long du film. Ça part mal pour comprendre un film non-doublé. Personnellement, je préfère de loin un film en version originale, peu importe le pays d’où il provient. Mettez le sous-titrage dans une couleur lisible/visible SVP! Le film commence lentement et en bon spectateur que je suis, j’espérais grandement que le rythme du film prenne son envol bien avant la fin. Une heure plus tard, je me forçais pour me garder réveillé. Ole Bornedal, le réalisateur, étire un peu trop l’élastique au risque d’endormir les gens dans la salle.
Oh mais, surprise, on sent que l’action s’en vient. La dernière demi-heure semble garder le meilleur pour la fin. Les acteurs changent de ton et on sent la folie prendre l’écran violemment. Pas beaucoup d’effets spéciaux. Peu importe, on veut voir de l’action. Le film nous livre un bon moment de folie, bien livré par les acteurs. Malheureusement, au moment où survient la fin, je suis sous l’impression qu’il manque une partie du film… Finalement, me suis-je endormi??? J’ai rarement vu un film avec si peu d’applaudissement et d’enthousiasme au festival Fantasia. Je comprends pourquoi ce film n’était pas un film de clôture.
Top 3 Fantasia 2010 :
1- Je doit donner la 1re place au film A Serbian Film car ce film m’a marqué pour la vie.
2- Rubber, pour son audace de faire un film sur un pneu meurtrier!
3- Mon coup de cœur, même si je l’ai vu à mainte reprise, Re-Animator en présence du core team!!!
- Steven Parenteau, Testeur Spécialiste, Contrôle Qualité
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This year, Fantasia saved the best for last. Scott Pilgrim Vs. The World is a romcom, action, kung fu mash-up. But it is far more than a ‘genre salad’: Director Edgar Wright has crafted a touchstone, a blazing line in the sand defining what it means to be a post-teenager in 2010. In short, Scott Pilgrim is a fitting name for a film that confidently stakes its claim on a culture and a generation.
From beginning to end, the film makes it clear that L.A. elitism is on the wane and that awkward, authentic Canada has become the center of cool. Scott (played confidently by Michael Cera, who proves he actually can act) is dating a high school student out of boredom when the beautiful, mysterious, blueberry-haired Ramona Flowers (the lovely Mary Elizabeth Winstead) skates into his life. Problem is, she’s got baggage and it’s alive and kicking in the form of seven deadly exes. Scott must defeat them all if he wants to get the girl.
The characters, techniques and insights orbiting around this slim plot make the film. All of Scott’s friends are fleshed out and their eccentricities celebrated. Gay promiscuity and racial humor are thrown into the mix as non-issues and class seems almost invisible. The “badies” in the film are all posers of one sort or another, people who try to appear cool by conforming to social stereotypes. The message here comes across clearly as “be yourself, no excuses.” While not new, this moral plays out against the backdrop of the fast-paced world of 2010. Scott and Ramona move through a hybrid-tech wonderland. For years, people have been wondering when our lives will become tricked out like the Jetsons, Scott Pilgrim shows that we’re already there. Packages are delivered in the blink of an eye, text messages fly from friend to enemy at light speed and dates are conducted at the arcade, with life and videogames seamlessly blending together. Tellingly, the twenty-somethings in the film are oblivious to the wonders around them, futurism is now blasé.
Wright advances cinematic techniques at the rapid pace of the society he illuminates. Cuts are nearly done away with in their traditional form, instead scenes flow between locations seamlessly, truncating time and space, while expecting the audience to pick up the slack. At first, things are hard to follow, but, quickly, the speed becomes natural and even exhilarating.
Looking back through generations past at films like How to Marry A Millionaire, Rebel Without a Cause, The Graduate, The Breakfast Club, Wayne’s World and Ferris Bueller’s Day Off, Scott Pilgrim contains pieces of nearly all of them, but has evolved past these other icons, discovering new territory. Scott and his friends are nothing like the characters found in older films. They have an attitude, mood and style all their own.
With Scott Pilgrim Vs. The World, Wright plays a clear note stripped of all distortion, the first joyous voice of a newly-adult generation.
- Jeffrey Yohalem, Scriptwriter, Assassin’s Creed Brotherhood
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C’est déjà la fin du festival; j’aurai bien apprécié encore cette année avec 23 films en 21 jours. Évidemment, parmi tout ça, on a des favoris et des mal-aimés, mais il nous reste de bonnes expériences et en général du bon temps! Voici donc mon dernier petit résumé/critique, celui de Metropolis, que je suis allé voir hier (28 juillet) à la Place des Arts.
N’ayant pas vu ce classique de la science-fiction datant de 1927 (!), j’ai été très agréablement surpris : le scénario est juste, l’histoire riche; j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à cet univers dystopique, ces révolutions et ces rebondissements. Le film lui-même est réalisé de main de maître (Fritz Lang) faisant beaucoup avec probablement très peu de moyens, vu l’âge de ce film. Essentiellement, c’est l’histoire d’un jeune homme de l’élite qui s’intéresse aux pauvres ouvriers, juste à temps pour combattre le désastre imminent. J’ai beaucoup aimé le film, malgré ses longueurs (approximativement 2h30). L’esthétique de la ville, du travail et de la technologie ont clairement influencé la science-fiction depuis ce temps, ce qui démontre l’importance de cette œuvre. Maintenant, côté musique : nous étions choyés d’avoir un petit orchestre bien vivant jouant au fil du film. La musique troublée, très peu harmonique mais répondant bien aux rythmes du film est très intéressante; toutefois, certaines répétitions et faiblesses ont nui un peu à mon appréciation tout de même très positive du phénomène.
Je trouve que l’initiative de proposer un film avec orchestre à la Place des Arts a été un choix très positif pour le festival : non seulement ça a très bien fonctionné (la salle Wilfrid-Pelletier était pleine à craquer), mais la foule n’avait rien de la foule standard de Fantasia (plutôt jeune, en général), ce qui devrait donner une bonne visibilité au festival pour les années à venir.
Top 3 Fantasia 2010
1- Summer Wars
2- King of Thorn
3- Ex Aequo : Ip Man 2 & Metropolis
- Julien L’Heureux, Programmeur Généraliste, Groupe Technologique
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On Tuesday evening, I had the chance to see an advance screening of Scott Pilgrim Vs. the World. It was worth every minute of that extra hour we had to wait due to a security delay. The movie was true to the books that inspired it and Michael Cera was more than excellent as Scott Pilgrim. Every actor in this movie play their part perfectly, creating the same video game inspired mood than carries through from the books.
The story stars Scott Pilgrim (Michael Cera) who must battle his love interest’s 7 evil ex-boyfriends in order to win her heart. Not as simple as it seem, since they have super power and strength. This movie is definitely a must see, and I will even add it as the best comic book inspired movie of the summer! And you must pick up the books: they are a great read and complement the movie really well.
- Nicola Fera, Tool Tester, Technology Group
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Hello all,
So another year of Fant-Asia has washed through the streets of Montreal and left, in its wake, many in a wonderful state of psychological haze. There was a delightful change this year from the 13 previous editions. The typical surly and oft-times difficult-to-deal manager of the festival was semi-cheerful, helpful and accommodating – all of which definitely helped start this edition on a very optimistic tone. Even the almost-clockwork late starts that made this festival a veritable challenge for even the most patient of monks seemed to have been kept to the strictest of minimums. On the flipside, the festival’s notoriety attracted more even more newcomers and fans which helped create a new urban activity – Line-Spotting.
As for the movies, this year almost seemed like a bumper crop of imagination ranging from tear-jerking animes to clever social commentary musicals. Seems to me, that while Hollywood still influences the world, the world is “growing up” and letting us realize that there is still so much to explore within this art form. At the same time, much of it isn’t relying on shock-value, sensibility-overload or incomprehensible abstraction. But I suppose that creative vision is never something that can get old nor cease to surprise nor amaze. Like fantastic cooking, sometimes all innovation requires is a well-measured amount of gumption and carefully crafted intent.
The “Pieces De Resistences”
- Air Doll (Japan) – Original twist on Pygmalion story. Perfect execution on all levels. A Filet Mignon for the imagination. *****
- Castaway on the Moon (South Korea) – Castaway has lovechild with actual plot. Incredibly touching – beginning to end. A succulent rack of lamb for idealists. *****
- Scott Pilgrim Vs The World (US) – Best adaption film seen so far. Will make ooooooodles of $$$ High end poutine au foie-gras for our inner child. *****
- Summer Wars (Japan) – Anime that’s moving AND cute? How can you lose? Fugu sashimi for the spirit! *****
The Sweets
- Grand Chef 2: Kimchi Battle (South Korea) – Emotional social commentary in an appetizer. Both hungry and satisfied at once. A perfected crème brûlée of emotion. ****1/2
- Secret Reunion (South Korea) – Innovative approach to bro-mance. Not your usual Lemon and Matthau. A banana split royale of fun! ****
- Raise The Castle! (Japan) – Japanese castle-making never looked so easy. Fairy tale fun! A wonderful mango gelato to sate faith in others. ****
- Sell Out! (Malaysia) – Musical that I actually enjoyed. Incredibly smart script sure helped. Mille Feuille for the heart. ****
- Rinco’s Restaurant (Japan) – Pathos never tasted so yummy. Everyone could use a Rinco’s Restaurant in their neighbourhood. Lemon tarts for the soul.****1/2
- The Revenant (US) – New film archetype: the “vampire buddy” film. Clever and original with a dash of cheek. Hot fudge sundae for the eyes – sweet messy delight. ****
- Woochi (South Korea) – What Sorcerer’s Apprentice SHOULD have been. Ode to wacky Koreans! Che Ba Mau for movie lovers. ***1/2
Cheers and until next year!
- Peter Yang, Game Designer
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Voici quelques notes sur les films que j’ai vus jusqu’à maintenant avec ma note personnelle:
The Sorcerer Apprentice
Film familial standard de Disney. Bon film mais facilement oubliable. Note : 7/10
Ip Man 2
Autre film avec Donnie Yen; je suis allé pour cet acteur, puisque j’ai tout vu ses films jusqu’à présent. J’ai bien aimé Ip Man 2 même si j’ai préféré le premier. Il y avait par contre plus d’action dans le 2 si c’est cela qui est recherché et l’histoire du film est assez courte. Note : 7/10
Gallants
Différent type de film, avec de vieux acteurs du kung fu pour faire un film à l’ancienne comédie / kung fu. Note : 10/10
The Human Centipede
Film d’horreur/comédie très bien exécutée. J’ai adoré tout le sarcasme de ce film : deux filles ont une crevaison et ne savent pas changer un pneu. Elles commencent à marcher dehors dans le bois et se perdent… Le film en général a très bien été apprécié du public qui embarquait beaucoup dans le film. Note : 9/10
The Shrine
Film d’horreur qui m’a surprit, une première mondiale et dire que je ne m’attendais pas à beaucoup. Introduction assez lente pour le ‘build-up’ avec une fin inattendue. Je recommande ce film de ‘démons’. D’assez bons ‘effets et maquillages’ pour ce film probablement à petit budget. Note : 9/10
Black Death
Film du réalisateur de Triangle que j’ai adoré. Moins bon que Triangle, à mon avis. Ce film est à propos d’un groupe de Romains qui doit éliminer un ‘clan’. Note : 6/10
- Martin Poirier, Technicien Support Applicatif, Helpdesk
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Salut vous tous,
Cette année aucune vraie déception. J’ai apprécié tous les films de ma sélection. Sans plus attendre, voici mon…
Top 3 Fantasia 2010
1- Technotise: Edit & I
2- Summer Wars
3- Brass Knuckle Boys
J’ai déjà hâte à la prochaine édition. Et je vous laisse sur ces deux questions qui reviennent d’années en années depuis 2002 : Est-ce que la Salle Hall va être rénovée? Le festival va-il se déplacé à l’Impérial? [NDLR : on l’espère!]
- Maxime Lebel, Effets Spéciaux, Assassin’s Creed Brotherhood
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Top 3 Fantasia 2010
1. We Are What We Are
2. The Devils
3. Human Centipede
- Arnaud Audette, Testeur, Your Shape
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À L’ANNÉE PROCHAINE, CINÉPHILES FANAS DE FILMS DÉBILES OU SUBTILS!
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